Les gens
Si l’abstraction est le langage naturel de Christine Orihuela, le portrait et la présence humaine en révèle une facette tout aussi profonde.
À l’aquarelle, ce médium qui l'a initiée à la peinture, dont elle aime la transparence et les réserves de lumière, les visages qu’elle représente ne cherchent pas la ressemblance photographique. Ils cherchent autre chose : une présence, une intériorité, ce qui se passe derrière le regard.
La lumière y est fragmentée, contrastée, parfois brutale. Les zones d’ombre ne sont pas des manques, mais des profondeurs. Ce que l’on ne voit pas compte autant que ce que l’on voit.